Dimanche 9 avril 2000

A l’arrivée de l’avion à Ankara, il neige ! Pas de quoi blanchir le paysage, contrairement aux montagnes qui entourent cette grande ville moderne de 3 millions d’habitants. Seconde surprise, l'amende infligée à ceux qui fument dans l'aéroport est de 10 millions de livres turques ; en fait, avec une inflation de 68% l'an dernier, 1 million de livres valent 12 francs. Mais les repères sont difficiles à retrouver...

Après notre installation à l’hôtel, nous partons en bus faire un tour en ville, et visiter le Kocatepe Camii, l’une des plus grandes mosquées du monde.

Premier contact avec Ankara : ville moderne de trois millions d'habitants, avec un trafic intense (et de nombreux cyber cafés !) Intérieur de la mosquée de Kocatepe Camii, espace immense uniquement meublé de tapis  
Ankara Intérieur de la mosquée de Kocatepe Camii  
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Lundi 10 avril 2000

Nous complétons la visite d’Ankara par une balade à la citadelle et une visite au mausolée d’Atatürk, avant de prendre le bus en direction de la Cappadoce.

Visite express et matinale d'un marché couvert à Ankara La citadelle (Hisar) date du IXème siècle dans sa forme actuelle. Elle fut construite par l'empereur byzantin Michel II Construit de 1944 à 1953, l'Anit Kabir abrite les restes d'Atatürk, fondateur de la république turque, mort en 1938
Marché couvert d'Ankara Citadelle d'Ankara Mausolée d'Atatürk

Premier arrêt à Tuz Golu, grand lac salé dont l’origine est incertaine. La récente fonte des neiges a dissous la croûte de sel, rendant le site moins spectaculaire. Un petit crochet nous permet d’aller admirer le caravanserail d'Agzikarahan, étape de la mythique route de la soie.

  Pause autour du Tuz Golu, immense lac salé Intérieur du caravanserail d'Agzikarahan, construit en 1231 Porte extérieure du caravanserail d'Agzikarahan  
  Lac salé de Tuz Golu Caravanserail d'Agzikarahan Agzikarahan  

Nous pénétrons en Cappadoce, zone de cendres érodées issues de deux volcans dont nous apercevons les cônes enneigés, le Hassan Dagi (3268m) et le Erciyas Dagi (3916m). Le bus nous laisse aux environs de Selime, et nous suivons la rivière Melendiz jusque Belisirma, sous un ciel bleu et à travers des forêts de peupliers, plantées à l’occasion des mariages des habitants et coupées dix ans plus tard, lorsque les besoins financiers sont les plus grands pour les familles.

  Début de la balade, près de Selime Les rives de la rivière Melendiz sont plantées de peupliers Les rives de la rivière Melendiz sont plantées de peupliers  
  Village de Selime Rivière Melendiz Rivière Melendiz  

Nous admirons nos premières maisons troglodytiques (et non troglodyte, vocable qui, selon Sophie, désigne les habitants et non les lieux). Un véritable réseau de passages creusés dans la roche permet de passer d’un orifice au niveau du sol jusqu’à des pièces en hauteur, à première vue inaccessibles. Nous passons la nuit sous tente à Belisirma, près d’un restaurant au bord de la rivière.

Premier contact avec des habitations troglodytiques, qu'admire Kenan, notre guide La rivière Melendiz, vue depuis une habitation troglodytique La photo précédente était prise depuis la fenêtre, au centre-gauche de la photo
Maisons troglodytiques Vue imprenable Cité troglodytique
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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 08/06/2001